18. septembre 2020
En ce week-end des Journées du Patrimoine et à défaut de pouvoir réaliser notre programmation sur Seclin & nos communes partenaires pour cause d''accélération brutale de l'épidémie de Covid-19, nous vous proposons un article de Cyrille Glorieus bénévole de l'Association Culturelle et Historique de Faches-Thumesnil, celui-ci s'intitule "Un été, un vélo et 4 chemins..." Cyrille s'est intéressé aux formes et aux tracés de nos chemins d'apparence sans importance mais qui...

08. juin 2020
Aujourd’hui, je vous propose de partir à la rencontre de Frédérick Desmons, il fait partie des administrateurs du groupe Facebook Photos anciennes de Seclin et est un collectionneur passionné.

27. mai 2020
Le nom d’Allennes-les-Marais ne déroge pas à la règle des villes et villages du Mélantois puisque son origine étymologique celte serait Al = Bord et Len = Rivière. Allennes-les-Marais signifierait donc un village au bord de la rivière de la Deûle. C’est la famille de seigneur d’Allennes qui offrira le blason de la ville.

20. mai 2020
Le XIXème siècle marquera le début d’une révolution industrielle dans notre région. En effet, notre nation se mettant à produire les biens qu’elle se procurait de l’étranger, le Nord n’a pas dérogé à la règle. A commencer par l’industrie sucrière et les distilleries grâce à la betterave dont la culture, favorable dans nos terres grasses et humides, offrent un fort rendement agricole. Ensuite, c’est la houille sous nos pieds qui ouvrira un impressionnant nombre de...

15. mai 2020
Les plaines du Mélantois se présentaient jadis en un vaste terrain marécageux. Au Xème siècle, l’eau se serpentait de bourbiers en bourbiers où l’homme ne pouvait s’y installer que sur une petite île sèche ou sur une butte aussi appelée Motte. A cette époque, le marais jouait un rôle primordial dans la vie quotidienne. Tout d’abord, il représentait une immense réserve de poissons qui, une fois pêchés, seront conservés dans du selet fumés à partir du XIVème siècle....

11. mai 2020
HOPLIN était la première cité reconnue avant que son hameau « ANCONNA » signifiant « Courbe de la Deûle » en celte, lui soit rattaché. HOPLIN signifiant alors OP : terre en position surélevée et LIN : Eau ou Lac. Il faudra attendre 1950 pour que les terres se réunissent et prendre le nom d’HOUPLIN-ANCOISNE. D’ailleurs, lorsque vous visiterez cette ville, vous remarquerez qu’elle possède deux monuments aux morts de la Grande Guerre situés auprès des deux églises : « Notre...

11. mai 2020
Gruson, dont le nom viendrait du mot « gruys » voulant dire « graviers » et de « on » voulant dire « ruisseau » est un charmant village délimité par la Marque, rivière de 31 km qui prend sa source à Mons-en -Pévèle pour se jeter sur la Deûle. Sa singularité, est d'être vallonné et particulièrement boisé sur une plaine du plat pays du Nord. Ce qui rappelle sans doute les montagnes suisses d’où son surnom de « Petite Suisse ».

06. mai 2020
Nous connaissons tous Bouvines pour avoir étudié sa célèbre bataille dans nos livres d’histoire. Elle marquera à jamais ce charmant village, dont Felix DEHAU (1846-1934), maire de la commune, en 1878, l’immortalisera par un sanctuaire lors de la reconstruction de l’église Saint-Pierre. Il demandera alors de couvrir les 21 baies de l’édifice par de somptueux vitraux relatant cette fameuse journée du dimanche 27 juillet 1214. Ces vitraux, créés par le Maître verrier lorrain...

01. mai 2020
C’est après que les celtes aient accordé des vertus porte-bonheur à la fleur de muguet que le roi Charles IX (1550-1574) décidera d’en offrir aux dames de la cour tous les premiers Mai. Au XIXème siècle, les maisons de couture parisiennes avaient pour coutume d’offrir trois brins de muguets aux « petites mains » des ateliers pour leur porter bonheur lors du « bal du muguet ». Quant à la date de journée du travail, son origine nous vient du 1er mai 1886 à Chicago. En effet,...

28. avril 2020
Lorsque nous regardons la carte du Mélantois, nous remarquons une vaste étendue de terrains agricoles. Nous pourrions alors nous demander pourquoi, dans nos frénésies contemporaines, nous ne les avons pas urbanisées. Et bien, parce que ces terrains sont protégés par les eaux de source qui y coulent sous les sols. Aussi appelés « les champs captants », il s’agit d’un réservoir naturel de 19 km de long sur 8 km de large, créé par le « tun », nom donné dans le Nord à des...

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